Titre : | Esclavage et libération à Madagascar | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Ignace Rakoto, Editeur scientifique ; Sylvain Urfer, Editeur scientifique ; Désiré Tsarahazana, Préfacier, etc. | Editeur : | Paris : Karthala | Année de publication : | 2014 | Autre Editeur : | Antananarivo : Foi et Justice | Collection : | Hommes et Sociétés | Importance : | 367 p. - [8] p. de pl. | Présentation : | ill., couv. ill. | Format : | 24 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-8111-1132-8 | Langues : | Français (fre) | Mots-clés : | Esclavage:Madagascar:1800-1899 Tromelin (Ile de) Moramanga Christianisme esclavage moderne Enfant:exploitation Femme Liban Conditions de vie Pratiques culturelles | Index. décimale : | 326 Esclavage et émancipation des esclaves | Résumé : | Le poids de l’esclavage, traditionnel et moderne, pèse sur la société malgache. En brisant le silence, cet ouvrage vise à aider les descendants d’anciens maîtres comme ceux d’anciens esclaves, à assumer les réalités de l’histoire. Dans la même logique, il incite les responsables des servitudes actuelles et leurs victimes à s’affranchir du non-dit et à améliorer les conditions de vie de tous.
La première partie évoque l’histoire de l’esclavage à Madagascar pendant le XIXe siècle, et les effets de la traite jusque dans l’« île éparse » de Tromelin. Elle rappelle le rôle du christianisme depuis son origine et sur tous les continents, et celui de l’Église catholique dans la Grande Île qui, sous l’impulsion du premier évêque d’Antananarivo, avait choisi de racheter les esclaves pour les libérer.
Depuis lors, « l’esclavage moderne » a pris la relève. À Madagascar, il désigne notamment les conditions de vie inhumaines infligées aux enfants, aux femmes et aux travailleurs. S’y ajoutent les exigences de la tradition et des coutumes qui, toujours vivaces, peuvent être assimilées à une nouvelle forme d’esclavage. Ces servitudes plus récentes font l’objet de la deuxième partie.
Reste à trouver « les chemins de la libération », ce que se propose de faire la troisième partie. Pour surmonter son passé douloureux, la société malgache dans toutes ses composantes devra sortir de son silence, se juger avec lucidité et agir sans crainte. Ainsi la libération physique et juridique pourra-t-elle s’épanouir en libération intégrale de l’être humain, qui est à la fois personne et société. |
Esclavage et libération à Madagascar [texte imprimé] / Ignace Rakoto, Editeur scientifique ; Sylvain Urfer, Editeur scientifique ; Désiré Tsarahazana, Préfacier, etc. . - Karthala : Antananarivo : Foi et Justice, 2014 . - 367 p. - [8] p. de pl. : ill., couv. ill. ; 24 cm. - ( Hommes et Sociétés) . ISBN : 978-2-8111-1132-8 Langues : Français ( fre) Mots-clés : | Esclavage:Madagascar:1800-1899 Tromelin (Ile de) Moramanga Christianisme esclavage moderne Enfant:exploitation Femme Liban Conditions de vie Pratiques culturelles | Index. décimale : | 326 Esclavage et émancipation des esclaves | Résumé : | Le poids de l’esclavage, traditionnel et moderne, pèse sur la société malgache. En brisant le silence, cet ouvrage vise à aider les descendants d’anciens maîtres comme ceux d’anciens esclaves, à assumer les réalités de l’histoire. Dans la même logique, il incite les responsables des servitudes actuelles et leurs victimes à s’affranchir du non-dit et à améliorer les conditions de vie de tous.
La première partie évoque l’histoire de l’esclavage à Madagascar pendant le XIXe siècle, et les effets de la traite jusque dans l’« île éparse » de Tromelin. Elle rappelle le rôle du christianisme depuis son origine et sur tous les continents, et celui de l’Église catholique dans la Grande Île qui, sous l’impulsion du premier évêque d’Antananarivo, avait choisi de racheter les esclaves pour les libérer.
Depuis lors, « l’esclavage moderne » a pris la relève. À Madagascar, il désigne notamment les conditions de vie inhumaines infligées aux enfants, aux femmes et aux travailleurs. S’y ajoutent les exigences de la tradition et des coutumes qui, toujours vivaces, peuvent être assimilées à une nouvelle forme d’esclavage. Ces servitudes plus récentes font l’objet de la deuxième partie.
Reste à trouver « les chemins de la libération », ce que se propose de faire la troisième partie. Pour surmonter son passé douloureux, la société malgache dans toutes ses composantes devra sortir de son silence, se juger avec lucidité et agir sans crainte. Ainsi la libération physique et juridique pourra-t-elle s’épanouir en libération intégrale de l’être humain, qui est à la fois personne et société. |
|  |