Titre : | Mythes, rites et transes à Madagascar : Angano, joro et tromba sakalava | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Robert Jaovelo-Dzao, Auteur | Editeur : | Paris : Karthala | Année de publication : | 1996 | Importance : | 391 p. | Présentation : | couv. ill. en coul. | Format : | 25 cm. | Note générale : | Notes bibliogr. | Langues : | Français (fre) Malgache (mlg) | Mots-clés : | Littérature orale:Madagascar Coutume:Madagascar Sakalava (peuple) nord:Madagascar croyance populaire rite | Résumé : | Cet ouvrage sera consacré aux rites de possession, tromba, inséparables, chez les Sakalava du Nord du Madagascar, des mythes, angano, et des rites d’invocation, joro. Des chercheurs des disciplines les plus variées se sont déjà penchés sur le phénomène, soit dans le cadre d’une ethnie, soit dans l’ensemble de toute l’Ile. Chacun armé de sa spécialité et parfois enfermé à l’intérieur, a trouvé des explications savamment exposées en thèses. Les uns voient dans le tromba un phénomène qui, mû par une idéologie conservatrice et par l’immobilisme, tourne le regard de ses fidèles vers le passé et les enveloppe dans un cercle infernal d’interdits touchant les réalités modernes. Les autres pensent que le tromba est au fond le Dieu méchant qui rentre dans une vie par la porte du maheur, afin d’emprisonner ses serviteurs dans une loi tatillonne dont il ne les soulage guère que par l’ivresse de la transe. D’autres encore estiment que les adeptes du tromba ne font qu’entretenir les beuveries et l’alcoolisme dans l’Ile Rouge, occasionnant ainsi des dépenses folles qui portent atteinte à l’économie nationale. D’aucuns défendent que les médiums sont des sorciers spécialisés qui ne cessent d’attiser l’anxiété des membres de la confrérie.
Quant à l'auteur, il pense, comme les informateurs sakalava et les possédés eux-mêmes, sans prétendre clore, d’ores et déjà, le débat ni avoir pour le dernier mot, que le tromba est une forme de religion et qu’il revêt un aspect polymorphe. Voilà pourquoi, il lui semble opportun et judicieux de l’insérer et de l’inscrire dans le cadre de l’ensemble des rites et croyances sakalava souvent exprimés dans les mythes. Ce faisant, il appréhende le phénomène dans son contexte malgache, dans son milieu ambiant sakalava comme faisant partie d’un ensemble cultuel et culturel. |
Mythes, rites et transes à Madagascar : Angano, joro et tromba sakalava [texte imprimé] / Robert Jaovelo-Dzao, Auteur . - Paris : Karthala, 1996 . - 391 p. : couv. ill. en coul. ; 25 cm. Notes bibliogr. Langues : Français ( fre) Malgache ( mlg) Mots-clés : | Littérature orale:Madagascar Coutume:Madagascar Sakalava (peuple) nord:Madagascar croyance populaire rite | Résumé : | Cet ouvrage sera consacré aux rites de possession, tromba, inséparables, chez les Sakalava du Nord du Madagascar, des mythes, angano, et des rites d’invocation, joro. Des chercheurs des disciplines les plus variées se sont déjà penchés sur le phénomène, soit dans le cadre d’une ethnie, soit dans l’ensemble de toute l’Ile. Chacun armé de sa spécialité et parfois enfermé à l’intérieur, a trouvé des explications savamment exposées en thèses. Les uns voient dans le tromba un phénomène qui, mû par une idéologie conservatrice et par l’immobilisme, tourne le regard de ses fidèles vers le passé et les enveloppe dans un cercle infernal d’interdits touchant les réalités modernes. Les autres pensent que le tromba est au fond le Dieu méchant qui rentre dans une vie par la porte du maheur, afin d’emprisonner ses serviteurs dans une loi tatillonne dont il ne les soulage guère que par l’ivresse de la transe. D’autres encore estiment que les adeptes du tromba ne font qu’entretenir les beuveries et l’alcoolisme dans l’Ile Rouge, occasionnant ainsi des dépenses folles qui portent atteinte à l’économie nationale. D’aucuns défendent que les médiums sont des sorciers spécialisés qui ne cessent d’attiser l’anxiété des membres de la confrérie.
Quant à l'auteur, il pense, comme les informateurs sakalava et les possédés eux-mêmes, sans prétendre clore, d’ores et déjà, le débat ni avoir pour le dernier mot, que le tromba est une forme de religion et qu’il revêt un aspect polymorphe. Voilà pourquoi, il lui semble opportun et judicieux de l’insérer et de l’inscrire dans le cadre de l’ensemble des rites et croyances sakalava souvent exprimés dans les mythes. Ce faisant, il appréhende le phénomène dans son contexte malgache, dans son milieu ambiant sakalava comme faisant partie d’un ensemble cultuel et culturel. |
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